La Maison al-Assad pour la culture et les arts célèbre le 18e souvenir de sa fondation

Damas-SANA/La Maison al-Assad pour la culture et les arts a célébré hier soir le 18e anniversaire de sa fondation avec une soirée de musique classique organisée par l’Orchestre symphonique nationale syrienne, conduite par le maestro Misak Bagboudarian, qui fait un mélange entre le goût occidental et celui oriental, et ce au Théâtre de l’Opéra à Damas.

La cérémonie a commencé par la projection d’un ensemble d’affiches sur les événements et les activités les plus marquants qui se sont déroulés depuis 2004, puis d’un film de 4 minutes résumant le processus de développement de la Maison al-Assad pour la culture et les arts dans les années de la guerre contre la Syrie.

Dans un discours de circonstance, la ministre de la Culture Lubana Muchawah a souligné la place qu’occupe la Syrie dans la créativité humaine, dès la création du premier alphabet.

Elle a ajouté que la Maison al-Assad incarne un rêve, une volonté et une action inlassable pour présenter le meilleur et s’ouvrir à de nouvelles horizons artistiques et réaliser le projet civilisationnel national.

De son côté, le directeur général de la Maison al-Assad, le maestro André Maalouli, a passé en revue les stations les plus importantes dans la fondation de cet établissement culturel qui vise à incarner le message d’amour et de culture et à développer la culture syrienne.

Quant à la soirée musicale, à laquelle ont pris part la chanteuse d’opéra syrienne Suzan Haddad et l’organiste Aghid Mansour, elle a compris un bouquet de pièces qui rassemble entre les deux générations des premiers musiciens académiques et des jeunes présents.

Le fondateur défunt Salhi al-Wadi était présent dans la soirée par sa célèbre œuvre « réflexions » sur la mélodie « Tu es ma vie » de Mohammad Abdel-Wahhab qui a été présenté par la Symphonie, à côté de pièces célèbres de musique de ballet et de danse.

La soirée a terminé avec une pièce que la symphonie syrienne avait présentée à l’ouverture de la Maison al-Assad avant 18 ans, qui est l’une des pièces classiques les plus enthousiastes, la strophe finale de l’ouverture de Tchaïkovski en 1812.

 

R.Khallouf / L.A.

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